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L'oeil de l'astronome (2011)

Historique | 90 Min | France

Réalisateurs : Stan Neumann

Infos sur le film

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Synopsis

Eté 1610. Un des premiers télescopes inventés par Galilée arrive enfin à Prague, la capitale de l’Empire Germanique. Pendant dix nuits Jean Kepler, astronome de Rodolphe II, peut enfin explorer le ciel à l’aide de la nouvelle invention et voir ce que personne encore n’a jamais vu. La terrasse où Kepler installe son observatoire devient le lieu où la cour impériale se donne rendez vous. Nuit après nuit, on y vient comme au spectacle, regarder dans le télescope, assister à la dissection d’un œil humain, comploter contre l’empereur. Au cœur de cette agitation, Jean Kepler, inclassable et inlassable, trace sa voie singulière entre la science et la superstition, la liberté et l’intolérance ....

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En savoir plus sur ce Film

Du documentaire à la fiction :


En quinze ans, le réalisateur Stan Neumann s'est imposé comme une figure majeure du documentaire (Une Maison a Prague, La Langue ne ment pas, etc.) au sein de l'Hexagone. Il signe avec L'Oeil de l'astronome sa première fiction.



10 nuits, pas une de plus :


Dans L'Oeil de l'astronome, Stan Neumann s'attarde sur une très courte période de la vie du scientifique autrichien Johannes Kepler, à savoir dix jours seulement ! Ou plutôt dix nuits comme nous le fait remarquer le cinéaste : "Seulement dix nuits de 1610 pendant lesquelles Kepler a pour la première fois entre les mains le premier télescope de Galilée. Dix nuits, pas une de plus, pour voir dans le ciel ce que personne, à part Galilée, n'y a jamais vu. Et tout cela pendant qu'autour de lui le monde vacille, ce sont les derniers jours de la cour de l'empereur Rodolphe à Prague, bientôt ce sera la fin du dernier petit espace de tolérance existant encore en Europe .…"



Belle Nuit :


Le film a entièrement été tourné de nuit et, qui plus est, sans éclairages additionnels. Un défi pour l'équipe de production qui a finalement trouvé le salut en se dotant d'un appareil photo caméra de toute dernière génération, le Canon Mark IV, lequel permettait de filmer à une vitesse de 25 images par seconde, avec une stabilité parfaite : "C'était notre lampe à voir la nuit. Les questions techniques m'indiffèrent, mais que la lumière change en fonction du souffle des acteurs, parce que les bougies sont effectivement la seule source lumineuse, je ne m'en lasse pas", confie le cinéaste Stan Neumann.


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