Les Artistes

Adrian Hoven

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Profil

  • Date de naissance: 18, Mai 1922
  • Date de Décès: 28, avr. 1981

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Biographie

Adrian Hoven naît Wilhelm Arpad Meter Hofkirchner à Wöllersdorf, petite ville autrichienne, à une cinquante de kilomètre à l'ouest de Vienne. Il fête ses seize ans, cinq jours après «l'Anschluss » qui raye son pays de la carte politique de l'Europe. Pendant la seconde guerre mondiale, ayant fait des études en constructions mécaniques, il est incorporé dans la Luftwaffe où il est chargé de l'entretien des Messerschmitt.

L'acteur puis réalisateur allemand Helmut Weiss l'ayant apprécié sur la scène de différents théâtres berlinois, il lui permet de débuter comme figurant au cinéma en 1947. Deux ans plus tard, il lui confie un rôle de plus grande envergure dans une histoire policière «Tromba». La même année, Adrian Hoven est dirigé par Gustav Fröhlich dans un film en costume «Der bagnosträfling», d'après une nouvelle de Balzac, avec Käthe Dorsch en vedette; puis par Géza von Bolváry dans une comédie musicale romanesque «Wer bist du, den ich liebe?». Il reste dans le même registre, en 1950, avec «Der dorfmonarch» de Joe Stöckel où il interprète le fils du bourgmestre d'un village des Alpes bavaroises. En 1951, il travaille notamment avec Ernst Marischka pour l'adaptation filmée de l'opérette de Kurt Feltz «Saison à Salzbourg». Il devient ainsi l'un des jeunes premiers favoris du réalisateur autrichien qui lui donne quatre ans plus tard le rôle du Prince Albert dans «Les jeunes années d'une reine», la Reine Victoria, étant bien sûr Romy Schneider. Adrian Hoven endosse aussi l'uniforme pour incarner, en 1954, le Capitaine Althoff aux côtés de O.E. Hasse qui interprète «L'amiral Canaris»le célèbre chef des services militaires de renseignement d'Hitler, dans un film de Alfred Weidenmann. Puis en 1959, il appartient encore aux services secrets dans le film de Wolfgang Schleif «L'espion du Caire» avec Paul Klinger en Maréchal Rommel. Durant cette même période Hoven se voit souvent confier des rôles sans relief dans des films gentillets comme «Liane, l'esclave blanche» (1957) où il est le héros qui sauve une Allemande, petite fille blanche perdue dans une Afrique en technicolor, devenue une plantureuse sauvageonne jouée par Marion Michael, la Brigitte Bardot d'Outre-Rhin.