Paris. Un soir, le soleil se couche, comme d'habitude. Le lendemain, Albert, le gardien de la Tour Eiffel, qui a passé la nuit sur la troisième plate-forme, se réveille à dix heures, étonné par le silence. Il s'aperçoit que rien ne bouge et descend en ville. La vie est arrêtée, les habitants demeurent figés dans leurs mouvements, et toutes les horloges restent bloquées sur 9 h 25.