Fiches triées par date de sortie

Die Hard 5 : belle journée pour mourir (2013)

A Good Day to Die Hard

Espionnage | 96 Min | USA

Réalisateurs : John Moore

Note:
8/10

Infos sur le film

------
Partenariats
Avec Cociné, retrouvez ce film au cinéma !
Pub Google

Synopsis

Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout. Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.

Partager:

En savoir plus sur ce Film

- Roman de Walter Wagner.


- Saga Die hard  - 5ème volet.


Un scénariste boosté à l'adrénaline :


Skip Woods, scénariste de ce Die Hard : belle journée pour mourir, est un habitué des grands films d'action musclés bourrés de testostérone. En effet, avant de prendre les rênes du 5ème opus de la saga culte, Woods a écrit les scripts d'Opération Espadon, de l'adaptation du jeu vidéo d'action Hitman, du très nerveux X-Men Origins: Wolverine et de L'Agence tous risques version 2010.



Autour du film :


Le cinquième volet de la saga 'Die Hard' est à la fois le plus démesuré de la série et l'un des films d'action les plus chers de l'histoire du cinéma. Du moins en ce qui concerne le budget réservé aux quatre-roues. Dans 'A Good Day to Die Hard', sorti en 2013, le réalisateur John Moore a envoyé à la casse un nombre impressionnant de supercars (BMW, Mercedes et Lamborghini en tête). Pas moins de cinq cent dix-huit voitures ont subi des dommages importants, tandis que cent trente-deux autres étaient irrémédiablement sinistrées. Le coût de ce besoin quasi obsessionnel de casser des voitures : onze millions de dollars !